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Rencontre avec Thomas Trançon, chargé d’affaires chez GCI
Un chargé d’affaires dans une équipe...
Parole de GCi

Celui qui s’occupe de vos affaires…

Rencontre avec Thomas Trançon, chargé d’affaires chez GCI

jeudi 10 novembre 2016, par AC Chavois

Il forme avec son client un véritable binôme, depuis l’idée d’une construction à l’inauguration du bâtiment. Partenaire inconditionnel, interlocuteur privilégié, c’est lui qui met de l’huile dans le projet de chaque client dont il a la charge. Regardons d’un peu plus près le quotidien de votre chargé d’affaires.

GCI. Un chargé d’affaires, à quoi ça sert ?

Thomas Trançon. C’est lui qui compose le projet de A à Z. De la conception à la livraison, il ne quitte pas son client d’une semelle et veille à fluidifier pour lui chaque étape de la construction. Ainsi, il assure le lien avec les multiples intervenants, coordonne toutes les contributions, de sorte que l’aventure de la construction se déroule harmonieusement, avec efficacité et productivité, dans le respect des impératifs de délais, de prix…

GCI. Les multiples intervenants ? De qui s’agit-il ?

Thomas Trançon. Ils appartiennent à deux familles différentes. Ceux qui travaillent « à domicile », au sein du bureau d’étude de GCI et qui sont mes collaborateurs directs. Ce sont les économistes en charge de la faisabilité et du budget, les dessinateurs qui conçoivent et réalisent les plans d’exécutions, les conducteurs de travaux qui interviennent en phase chantier. À l’extérieur nous collaborons avec toute une série de partenaires de confiance que nous mobilisons de manière systématique ou optionnelle selon la nature et la spécificité du projet : bureaux d’étude techniques, architectes…

GCI. Quelle est la durée moyenne d’un projet ?

Thomas Trançon. Cela dépend de sa complexité mais il est possible d’établir une moyenne de 12 à 15 mois depuis l’esquisse jusqu’à la livraison. Entre les deux, le chargé d’affaire veille au confort maximal de son client, l’informe en continu, lui explique, le rassure, lui soumet les points nécessitant un arbitrage et permet les ajustements et les réorientations tout au long du projet. Ainsi, il garantit un service sur-mesure et la livraison d’un outil en parfaite adéquation avec le besoin exprimé.

GCI. Le chargé d’affaires est donc présent à chaque étape… peut-on rappeler brièvement ces étapes ?

Thomas Trançon. Elles sont au nombre de 5 principales :

  • Définition d’un programme au plus près des besoins.
  • Conception du projet (esquisse).
  • Phase d’études incluant la faisabilité, le montage du dossier de consultation des entreprises et le planning.
  • Phase de constitution du DCE : une étape primordiale de « décorticage », qui conditionne 70% de la réussite d’une opération et qui inclut : la rédaction d’un cahier des charges par nos économistes, la réalisation des plans d’exécution par nos dessinateurs, la consultation et l’analyse des offres.
  • Phase chantier, qui voit le dossier transféré au conducteur de travaux.

Sans compter le « service après-vente » qui vise à assister le client dans son installation et à mettre à sa disposition les services dont il peut avoir besoin à ce moment-là (avoir un électricien sous la main à son arrivée par exemple…).

GCI. Le quotidien du chargé d’affaires est-il entièrement consacré au suivi des projets contractualisés ?

Thomas Trançon. Non, cela représente 80% de son temps environ. Nous nous inscrivons aussi dans une démarche commerciale de prospection, de développement et d’entretien de nos réseaux professionnels, qui prépare le terrain et conditionne la future contractualisation de projets. En outre, nous sommes les ambassadeurs de GCI partout et au quotidien. Ce travail-là est transversal et permanent. Il ne s’inscrit pas dans un temps donné, il se fait en toute occasion et dans des environnements très variés comme le sport (la course à pied ou le foot au stade Malherbe par exemple), la culture (GCI est partenaire de la salle de musiques actuelles Le Cargö) mais aussi les clubs d’entreprise. L’aisance relationnelle est un atout indispensable du chargé d’affaire…

GCI. Justement, quelles sont pour vous les qualités indispensables d’un bon chargé d’affaires ?

Thomas Trançon. Plus encore que d’être « beau parleur », il doit d’abord savoir se montrer à l’écoute pour bien cerner son client, le comprendre et lui proposer une réponse adéquate. C’est un enjeu humain, une question de sensibilité, d’empathie. D’ailleurs, il est amusant de constater que le client fait le chargé d’affaire…

GCI. C’est-à-dire ?

Thomas Trançon. Nous sommes 4 chargés d’affaires chez GCI. Chacun a sa personnalité, son mode de rapport au client. Nous sommes complémentaires. Il nous appartient de mettre la bonne personne en face de chaque maître d’ouvrage et c’est ce que nous faisons. Nous avons le portefeuille qui nous correspond. C’est le secret de la souplesse et d’une relation client sereine.

GCI. Chargé d’affaires depuis toujours ?

Thomas Trançon. Non. Je suis formé à l’économie de la construction et je viens à l’origine d’un bureau d’étude au sein d’un grand groupe de la construction. Je suis arrivé chez GCI il y a 12 ans en tant que conducteur de travaux. La dimension de l’entreprise m’a offert l’opportunité de venir à la relation client petit à petit pour finalement devenir chargé d’affaire. Contrairement à l’organisation hyper-sectorisée d’un grand groupe, qui vous amène à faire chaque jour la même chose, j’apprécie ici la dimension complète et transversale qui vous offre un regard global sur chaque projet. Suivre un client de A à Z, c’est à la fois exaltant, passionnant et humainement très riche car nous sommes à la croisée des chemins de tous les interlocuteurs du projet, avec une vision à la fois précise et d’ensemble.

GCI. C’est un travail d’équipe…

Thomas Trançon. Très précisément. Chaque projet est le fruit d’une association de compétences et de savoir-faire. Chacun apporte sa pierre à l’édifice, sa valeur au projet pour qu’au bout du chemin, GCI sorte gagnant.